La danse des temps dans l’épopée, d’Homère au Roland

47,90 

Thèse de doctorat de Nicolas Lakshmanan-Minet : si les temps verbaux alternent de façon déconcertante pour le lecteur moderne, ce n’est pas un hasard ; c’est sans une conséquences de caractéristiques essentielles de l’épopée.

Description

« Quand le jongleur vient ainsi se placer tout près de ses personnages, il adopte une attitude moyenne entre la deixis et la mîmêsis : il désigne tout en étant très proche, il mime tout en restant toujours un peu le narrateur. Il appartient tout entier à la narration, à la geste. Cependant, pour appartenir à la geste, il ne se fait pas toujours personnage. Il peut rester sur le cercle du mythe et annoncer l’avenir en tant que narrateur : le narrateur est en fait un autre personnage de la geste — un personnage virtuel, mais qui se place lui aussi autour du cercle du mythe, comme il invite les spectateurs à s’y placer… »

  • Malgré toutes les faiblesses que peut avoir une thèse de doctorat, j’ai la présomption de placer ce texte ici, dans la mesure où nombre de ses remarques et conclusions méritent véritablement d’être prises en compte pour la lecture de l’épopée : la danse des temps verbaux est un phénomène majeur qui participe à la couleur, à la force de l’épopée, et qu’on ne saurait passer sous silence sans passer à côté de la force vitale que l’épopée peut transmettre.

Informations complémentaires

Auteur

Nicolas Lakshmanan-Minet

Langue

français moderne

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